

Tu en portes un peu trop
Comprendre ta situation

Tu portes beaucoup. Peut-être même plus que tu ne le réalises au quotidien. Comme un·e athlète qui, au fil des entraînements, ajoute toujours un peu plus de poids sans jamais décharger, tu t’es habitué·e à une charge lourde… sans toujours t’en rendre compte.
Organiser, anticiper, gérer les détails invisibles : tout cela repose en grande partie sur toi. Ton·ta partenaire est sans doute présent·e, mais l’effort quotidien ne se répartit pas aussi équitablement qu’il le devrait. Tu avances par habitude, par efficacité, par amour aussi — mais attention : forcer seul·e, trop longtemps, mène inévitablement à l’usure.
Reconnaître ce déséquilibre est le premier pas. Oser en parler, demander une redistribution active, c’est préserver ta santé mentale… et votre complicité.